Multiplier les sources, chauffage traditionnel, électrique, pompe à chaleur, bois/pellets.

Le besoin en chaleur devient si faible (inférieur à 25 kW/m²/an) qu'il peut être comblé d’abord par les simples apports intrinsèques à l’habitation : métaboliques, appareils de cuisson de la cuisine, équipements électriques, éclairage. La récupération de chaleur de la ventilation joue bien entendu un rôle prépondérant dans le bilan énergétique (80 à 90% de la chaleur qui pourrait sortir du bâtiment).

Une source supplémentaire restera cependant nécessaire dans une construction « basse énergie ».

Le choix de ces chauffages d’appoint doit être guidé par trois critères :

  • la diversification des sources (bois, pellets, électricité,…afin d’accroître son indépendance financière) ;
  • l’adéquation à l’utilisation – amener les sources là où elles sont nécessaires (inertiel dans les pièces à vivre, instantané dans les pièces à usage ponctuel – sèches serviettes thermostatisés dans les salles de bains, convecteur à chauffage directs dans les bureaux ou chambres pour les devoirs) ;
  • enfin le confort perçu (radiants infrarouges, poêle au bois, à pellets, éventuellement couplés à la VMC via un échangeur eau/air).

L’absence d’investissement dans un système de chauffage traditionnel pourra être mis avantageusement à profit dans l’isolation, le vitrage performant et les technologies permettant le recours aux énergies renouvelables (solaire, éolien, géothermie active,…).